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Un oiseau sur la branche

#empowerwomenthroughcreativity

J’écris cet article à la veille de la sixième semaine de confinement en France.

Voilà donc six semaines que nous avons réorganisé nos vies, nos quotidiens, nos méthodes de travail, nos habitudes.

Six semaines d’introspection pour certains, d’évasion pour d’autres, six semaines où viennent se mélanger des sentiments et des pensées diamétralement opposées, six semaines de réflexion.

Pour être complètement transparente, je rêve que cette crise change l’histoire de l’Humanité, nos comportements, nos ambitions et ramène le monde sur un terrain beaucoup plus neutre où la solidarité et la bienveillance reprendraient le pas sur nos égos et nos ambitions démesurées.

Tout cela semble peut-être utopique, mais ça fait du bien de rêver.

Finalement la Terre nous a envoyé un message suffisamment alarmant pour que chacun d’entre nous, à son échelle, opère des changements draconiens.

Cette fois-ci, je ne compte pas attendre que les politiques ou les scientifiques décident pour moi, ou m’imposent des changements, je veux, de mon plein gré, changer encore plus mon quotidien et celui d’Heimstone.

Alors, comment le futur d’Heimstone va-t-il se dessiner ?

Quelles sont nos peurs, nos craintes ?

Nos convictions ont-elles changé ?

Nous vous avions demandé de nous faire part de vos interrogations sur le compte Instagram d’Heimstone et je vous remercie tous et toutes d’avoir participé. Cela m’aide réellement à poser mes pensées.

À propos de l'équipe

Comment le télétravail s’organise-t-il ? Comment maintenir sa motivation et celle des équipes ?

Je pars souvent du principe qu’il faut choisir son combat pour trouver la bonne organisation et garder la tête hors de l’eau.

Ma priorité, c’est évidemment mon mari et mes deux enfants pour qui je dois être présente et disponible à 100%. Ça m’est donc difficile, voire quasi impossible de travailler la journée, et je me suis vite rendu compte que d’être à cheval entre mon travail et mes enfants créait de la frustration de mon côté, mais aussi chez mes enfants.

Réorganiser mon travail, accepter de faire le minimum, de me mettre sur pause, travailler le soir après avoir passé une journée entière à parler à deux enfants de deux et cinq ans, ça aura été de loin mon plus gros challenge. Je suis contre les messages de « Wonder Woman » qui doivent pouvoir et savoir tout faire en même temps, faire rentrer 36h dans une journée de 24h, et avec le sourire ! Et comme c’est impossible d’ajouter des heures à sa journée, j’ai fait le choix d’en libérer quelques-unes en faisant un break avec les réseaux sociaux. C’est au moins trois heures gagnées dans ma journée.

Ça fait partie d’une de mes lubies : le temps est précieux et ne se surconsomme pas. En tout cas, je n’ai plus envie de le surconsommer comme nous le faisions tous avant la crise.

Concernant Heimstone, le challenge n’est évidemment pas le même, mais finalement assez excitant (je ne sais pas si c’est politiquement correct de le dire, mais étant sur mon journal, je peux me permettre de dire ce que je veux !). Ça nous rend vivant finalement. J’aime bien les situations d’urgence, celles où il faut, en peu de temps, réussir à prendre de la hauteur pour pouvoir mesurer les priorités (nous en parlerons un peu plus bas), et qui nous forcent à sortir de notre zone de confort.

Nous avons la chance d’être une équipe de six personnes : six femmes avec des têtes bien faites, où chacune a une responsabilité importante quant au maintien de l’équilibre de notre entreprise. Cet équilibre repose sur la confiance et la responsabilisation de chacune.

Ce qui ressort de ces six semaines de confinement, avant même les grosses prises de décisions ou le stress financier, c’est cet élan, plus fort que jamais, de solidarité. Tout d’un coup, un grand nombre de personnes se mettent à penser dans la même direction. Ça me procure la même émotion que quand vous allez à un concert et que la salle entière chante à l’unisson. Je trouve ces moments merveilleux parce que l’énergie que chaque individu dégage est la même que celle de son voisin, et ça (me) donne une force extraordinaire.

Je vous invite d’ailleurs à écouter ce très beau et apaisant podcast de VLAN sur l’alignement de Lili Barbery-Coulon, je pense que cela peut aider beaucoup de gens.

La magie de la solidarité réside dans ce qu’elle englobe, soit tout un tas de pensées et de sentiments positifs : la bienveillance, la résilience, c’est comme si tout d’un coup il n’y avait plus de religion, plus d’égos malsains, plus de rapports de force, et que finalement en un claquement de doigt on avait enfin compris qu’on n’était pas obligés d’être pareil pour se supporter et cohabiter. Comme si enfin, chaque individu était aligné avec lui-même.

Mon petit cœur d’idéaliste pense que si l’Humain était solidaire plutôt qu’individualiste, notre Monde irait beaucoup mieux.

Liza Donnelly pour The New Yorker

Mais cette solidarité va-t-elle survivre à l’après-confinement ?

Avant de sauver le monde, revenons-en à nos moutons : l’équipe est en télétravail depuis le mardi 17 mars, dernier jour où les filles se sont rendues au bureau pour récupérer leurs dossiers, parfois leurs ordinateurs, leur permettant d’avancer au mieux sur les projets en cours.

Elles sont toutes au chômage partiel (entre 30% et 60%), et ne travaillent donc que quelques heures par jour. Cela peut être assez challengeant pour moi car ma petite personne souhaite que les choses avancent en permanence, mais aussi pour mes collègues car le travail reste un très bon stimulant et nous aide à garder pied.

D’un point de vue plus concret, il est aujourd’hui beaucoup plus facile avec internet de rester en contact avec ses proches d’une part, mais aussi avec son équipe et de garder les troupes motivées en organisant des meetings sur Zoom, en collectivité et aussi en petit groupe plusieurs fois par semaine.

Mon for intérieur prend ce temps de pause très au sérieux, j’ai envie de vivre cette crise pleinement pour en comprendre les enjeux, c’est comme si j’avais besoin d’être marquée au fer rouge, comme pour ne jamais oublier.

La Terre nous a demandé de lever le pied, et j’ai envie d’exécuter cette demande au mieux.

Il est vrai qu’en m’imposant ce temps de réflexion, je ressens aussi le besoin de mettre sur pause tout ce que je peux avec Heimstone, et cela va de pair avec mes collègues.

En fait, je n’ai pas envie d’accélérer au moment où on nous demande de ralentir.

C’est un moment à la fois unique et terrifiant que nous vivons, et je pense que le calme, le silence et donc aussi la non-productivité sont indispensables pour se laisser du temps pour soi, pour réorganiser sa vie, sa maison. Je ne sais pas si cette opportunité s’offrira de nouveau à nous un jour ?

Bien entendu, cela ne veut pas dire qu’Heimstone est en « stand-by » car nous avons aussi une réalité économique : des collections produites, des charges et des fournisseurs à payer, un agenda de lancements de collections, c’est le fruit de notre organisation et de plusieurs mois de travail. C’est précieux.

À propos de la gestion d'entreprise

Quelles sont les mesures prises au sein d’Heimstone pour faire face à la situation ?

Au début du confinement, nous avons énoncé un certain nombre de mesures que nous avons mis en place pour protéger nos équipes, nos prestataires mais aussi nos clientes. Nous avons pris les décisions qui nous semblaient nécessaires et justes, tout en s’assurant qu’Heimstone puisse toujours « tourner » via les ventes en lignes.

  • Nous avons décidé de systématiquement différer l’envoi des commandes e-shop à la fin du confinement, et non plus uniquement sur demande. En contrepartie de cet effort, nous offrons les frais de port des commandes Colissimo passées lors de cette période et avons évidemment prolongé les délais de retours.
  • Nous avons choisi de continuer à lancer nos nouvelles pièces de SS20, malgré ces temps troublés. Il restait cinq capsules pour cette saison jusqu’en juin. Les pièces étaient produites, stockées, prêtes à être expédiées, signe d’un travail et d’une organisation bien rôdés. Heimstone étant une entreprise indépendante à 100%, sans investisseur, sans soupape, nous finançons notre trésorerie et notre évolution grâce à vous, à vos commandes uniquement. Être en mesure de vous présenter ces nouveautés, c'était donc mettre toutes les chances de notre côté pour traverser cette crise. Si vous avez bien compté, il reste donc une dernière capsule à découvrir : rendez-vous demain !
  • Nous avions toutefois jugé préférable et responsable de ralentir et stopper momentanément la production de notre prochaine collection AW20/21 afin de protéger nos fabricants et par solidarité avec nos fournisseurs (dont certains sont implantés en Italie). Cela a supposé que je retravaille un plan de collection raccourci, nous avons dû éliminer certains imprimés, se passer de quelques modèles et accessoires très estivaux, revoir nos quantités à la baisse : la réalité de la gestion d’une situation de crise qui nous apprend plus que jamais à repenser nos priorités. Depuis, nous reprenons progressivement cette production, en respectant les règles de sécurité nécessaires.
  • Nous reversons jusqu’à la fin du confinement 10% de notre chiffre d’affaires au fonds d’urgence COVID-19 de la fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France car il nous semble essentiel d’endosser cette responsabilité en tant qu’entreprise et participer à un effort collectif. Comme je l’expliquais plus haut, on ne peut plus attendre que les gouvernements fassent bouger les lignes seuls. Il faut être solidaires et nous donnons ainsi du poids à vos achats en ces temps difficiles. Aujourd’hui, nous sommes fières d’avoir pu faire notre part grâce à votre aide, et à notre hauteur, en faisant don de plus de 16 000€ pour progresser dans la lutte contre le virus.

    Concrètement au cœur d’Heimstone, comment cette crise est-elle gérée ?

    Nous avons la chance d’être plutôt bien organisées, et pour celles qui commencent à me connaître, vous savez sans doute que je déteste être en retard et encore moins travailler dans la précipitation. Nous avons donc, en général, beaucoup d’avance sur la création de nos collections. Aujourd’hui, plus que jamais, je mesure l’importance d’une bonne organisation.

    Pour vous donner un exemple : la semaine avant l’annonce du confinement, nous avions fini de lancer la production de nos tissus pour l’hiver prochain (soit la collection AW20/21 pour laquelle le lancement était initialement prévu en boutique et sur le site en juin 2020). Nous avions également validé tous les essais de nos nouveaux imprimés pour la collection SS21 (disponible, a priori, en janvier 2021).

    Notre urgence première était donc de diminuer au plus vite les quantités produites pour AW20/21, craignant une grosse récession pendant mais surtout après le confinement. Ça semble simple comme ça, mais c’est une manœuvre plutôt complexe, et encore plus complexe du fait que nous développons 80% de nos tissus, et sommes à l’origine des commandes de toutes les fournitures. Il faut savoir, par exemple, que pour une robe Scarlett, on peut avoir jusqu’à huit intervenants : l’imprimeur du tissu, le fournisseur de doublure, de rubans, de boutons, de pièces métalliques, la modéliste, le coupeur, le façonnier.

    Il a donc fallu tout reprendre.

    Comme nous l’avons aussi expliqué, nous travaillons dans une politique zéro déchet, c’est-à-dire zéro stock inutile, et nous passons nos commandes de façon très précise. Si nous avions donc besoin de 1 500 boutons et aujourd’hui plus que 1 000, nous faisons le nécessaire pour modifier nos commandes !

    Combien de temps Heimstone peut tenir ?

    Heimstone est une entreprise entièrement indépendante et autofinancée. Nous n’avons ni fonds financiers, ni investisseurs. En d’autres termes, ce qui fait vivre Heimstone, c’est vous.

    Tant que vous serez là, nous le serons également. Merci infiniment pour votre soutien depuis toutes ces années.

    Si vous avez lu notre article sur mon aventure entrepreneuriale, vous comprendrez qu’Heimstone n’en est pas à sa première crise financière. Certes, les circonstances et les causes étaient très différentes à l’époque mais disons que ça m’a permis de prendre de la bouteille !

    Aujourd’hui, je dois avouer que je suis devenue relativement habile dans l’exercice laborieux de mettre en veille une société en un minimum de temps, en tout cas en éliminant tout ce qui n’est pas indispensable à sa survie. La seule différence avec cette crise, c’est qu’en plus de cela nous avons des aides financières gouvernementales inédites, ce qui, vous vous en doutez bien, n’était pas le cas pour moi pendant toutes ces années. Les banques ne nous aimaient pas trop !

    Aujourd’hui, notre but est de mettre sur pause toutes les dépenses non indispensables afin de ne pas geler les autres règlements fournisseurs et prestataires, sans quoi c’est toute une économie qui est bloquée.

    Encore une fois, c’est une preuve de solidarité immense : on doit sauver notre peau, mais aussi celles de nos collaborateurs.

    Depuis le début du confinement et parce que nos ventes sur le e-shop nous le permettent, nous avons fait le choix de continuer à payer nos charges sociales et nos loyers (bien que le gouvernement autorise les sociétés à les décaler dans le temps, voire à les annuler). Nous avons la chance d’avoir un gouvernement très généreux et souhaitons ne pas en abuser.

    Quels changements peuvent être mise en place en cas de seconde crise ? Comment concilier ses valeurs avec le besoin de faire du business ?

    Je pense qu’il faut penser plus loin que juste une deuxième vague d’épidémie, je pense que malheureusement/ heureusement nos vies, nos habitudes doivent dès maintenant changer.

    La vie que nous avions avant ne peut plus être celle de demain et nous allons devoir apprendre à cohabiter avec ce virus jusqu’à ce qu’un vaccin soit trouvé. Nous devons faire preuve de force et de courage, et ne pas attendre que les gouvernements, les politiques et l’opinion publique changent pour commencer à changer.

    Aviez-vous vu cette animation géniale et très satirique ? Je trouve qu’elle nous montre bien que c’est à chacun d’assumer ses propres responsabilités, que nous avons tous le pouvoir de nos choix.

    Cette crise est un rappel à l’ordre sans précédent, un minuscule virus a été capable de mettre la planète entière en arrêt. La prochaine crise, celle qui pointe le bout de son nez depuis déjà bien trop longtemps, la crise climatique et écologique ne sera plus à notre échelle et la Terre risque de nous avaler tout rond. Nous devons changer. Tous. Arrêter de regarder ce qui a été mal fait, juste suffisamment pour en tirer des leçons, et mettre toute son énergie sur repenser le monde de demain.

    D’un point de vue professionnel, je pense que les entreprises vont devoir se réinventer très rapidement, et s’efforcer à ne pas retomber dans leurs routines. À mes yeux, la seule façon de survivre, c’est d’avoir de la trésorerie et moins travailler à flux tendu, afin de garder, dans la mesure du possible, un petit coussin amortisseur. Sans ce coussin, la survie des entreprises indépendantes est quasi nulle. La trésorerie, c’est les poumons d’une société.

    Travailler moins à flux tendu, c’est beaucoup plus complexe que ce que l’on pense. Cela nécessite d’acheter mieux (donc en général, moins : gérer au mieux ses stocks, ses achats, ses ventes) mais aussi de maîtriser, voire annuler les dépenses non essentielles à la société, afin de maximiser ses marges.

    Mais voilà, nos égos, notre culture mondialiste et capitaliste veulent nous faire grossir, et pour grossir, bien souvent, il faut investir, et donc faire l’inverse de ce que je viens de dire. Et j’en viens à ma dernière réflexion du moment : grossir oui, mais jusqu’à quelle taille et surtout dans quel but ?

    A-t-on réellement besoin de faire des dizaines de millions d’euros pour être heureux et pour exister ? Ne vaut-il pas mieux avoir une entreprise saine, à échelle humaine, où on priorise le rapport au travail et à la créativité de ses employés ? Il ne me semble pas que cette idée aille à l’encontre d’une croissance, si celle-ci reste raisonnée et saine. Tout comme je ne pense pas qu’avoir un business florissant et gagner de l’argent soit « sale ». Faisons-le juste en pleine conscience.

    Craignez-vous des difficultés d'expédition liées à l'afflux des commandes post-confinement ?

    Nous travaillons depuis 2016 avec un super logisticien, qui, depuis le 1er janvier 2020 s’occupe de la majorité de nos expéditions e-shop. Notre communication est très fluide et nous travaillons main dans la main avec eux pour les aider à organiser la préparation des colis ainsi que les expéditions des pièces confinées depuis le 26 mars. Nous espérons qu’elles pourront être expédiées à partir du 11 mai.

    Danny Shanahan pour The New Yorker

    Et après ?

    Privilégierez-vous la production et les entreprises françaises par la suite ?

    Nous privilégions toujours la France, mais ça n’est pas si simple. Il y a beaucoup de paramètres qui rentrent en jeu. Chez Heimstone, lorsque nous travaillons avec des usines en dehors de la France, c’est surtout pour leur savoir-faire car c’est aussi cette diversité culturelle qui rend la mode si belle. Oui au savoir-faire de chacun !

    Nous vous invitons à relire notre article sur Heimstone et le développement durable à ce propos.

    Arrivez-vous à vous projeter dans l'avenir et celui de Heimstone ?

    Oui, car je trouve ça justement excitant de travailler dans un secteur qui a besoin de se réinventer, ça laisse beaucoup plus de place à chacun pour montrer sa singularité et trouver sa place. Avant la crise du Covid-19, il y avait déjà chez Heimstone mais aussi chez beaucoup d’autres marques une envie, devenue une nécessité, de changer le modèle et de faire mieux.

    Personnellement cette crise me conforte dans l’idée que les choses doivent changer.

    Nous avons d’ailleurs profité de cette période pour donner vie à un nouveau projet qui nous tient particulièrement à cœur et sur lequel nous travaillons depuis plusieurs mois. Nous allons pouvoir vous le présenter dans les semaines à venir.

    Quelle place pour Heimstone sur les réseaux sociaux ?

    Nous nous sommes pas mal interrogées avec mon équipe sur la place que nous voulions prendre sur les réseaux sociaux pendant et après cette période. Comme je le disais, je n’ai pas envie d’accélérer quand on nous demande de ralentir, et pour moi c’est valable aussi sur les réseaux sociaux, où je trouve qu’il y a beaucoup, beaucoup trop d’effervescence en ce moment. Le silence et l’introspection, ça fait aussi du bien parfois.

    Nous essayons donc, sur notre compte Instagram, d’être en adéquation avec ça, nous voulons parler de nos vêtements (après tout nous sommes une marque de vêtements). Et surtout, nous voulons communiquer de façon juste, et finalement respecter ce moment de pause. Pour l’après, nous aurons toujours à cœur de vous montrer notre savoir-faire et ceux de nos collaborateurs, vous parler de créativité et de nos actions qui vont dans ce sens.

    Je vous laisse avec une dernière suggestion d’écoute en rapport avec cette crise : ce podcast TRUMP 2020 qui décrypte toute la campagne américaine de Trump, et surtout les derniers épisodes hyper intéressants sur la crise du Covid aux US.

    Merci de m’avoir lue jusqu’ici, n’hésitez pas à nous poser vos questions et nous écrire des suggestions en commentaires.

    Merci encore du fond du cœur pour votre soutien. La situation n’est simple pour personne, mais je suis sûre que nous saurons tous voir la lumière au bout du tunnel.

    Alix


    7 commentaires


    • Un grand merci Alix pour cet article passionnant ! J’admire votre travail, votre créativité ainsi que l’humanité qui ressort de vos décisions, que ce soit à l’égard de vos salariées, votre famille ou de l’hôpital.
      Bon courage à toute cette belle équipe féminine dans ces temps difficiles et à bientôt

      Sabrina le

    • Merci Alix pour ce témoignage plein de sincérité et d’intelligence.
      Longue vie à Heimstone et à toute l’équipe qui la fait vivre.

      Elizabeth le

    • Merci pour ces mots et ces pensées, qu’il est bon de lire sur le besoin de ralentir, de ne pas avoir envie d’accélérer surtout lorsque nous faisons fasse à une crise qui nous demande naturellement de prendre de la hauteur.
      J’ai personnellement confiance en Heimstone, c’est une belle équipe, avec une créatrice inspirée et inspirante, j’imagine notre soutien est fait pour durer comme vos belles créations !
      Travailler moins à flux tendu est effectivement une réelle question pour l’avenir, mais vous êtes pleine de ressources et vous vous posez les bonnes questions, alors hâte de découvrir la suite !
      Bon courage à toute l’équipe,
      Et merci à vous !

      Margaux le

    • Merci pour ces mots et ces pensées, qu’il est bon de lire sur le besoin de ralentir, de ne pas avoir envie d’accélérer surtout lorsque nous faisons fasse à une crise qui nous demande naturellement de prendre de la hauteur.
      J’ai personnellement confiance en Heimstone, c’est une belle équipe, avec une créatrice inspirée et inspirante, j’imagine notre soutien est fait pour durer comme vos belles créations !
      Travailler moins à flux tendu est effectivement une réelle question pour l’avenir, mais vous êtes pleine de ressources et vous vous posez les bonnes questions, alors hâte de découvrir la suite !
      Bon courage à toute l’équipe,
      Et merci à vous !

      Margaux le

    • Bon courage à vous toutes et longue vie à Heimstone !!

      Agathe le


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